"I wish that I could be the woman inside of me."
Je pourrais vous en faire des caisses sur le bonhomme, son passé, son présent, ses activités multiples et variées, sa légende etc. mais y a Wiki et Gogol pour ça (en plus, j’aime pas ça raconter des histoires), et je connais votre curiosité, vous êtes déjà partis jeter un œil. Hé ho, revenez, j’ai pas fini ! D’abord, un précepte de base: les Néo-zélandais sont aussi fins et originaux que les Australos sont bourrins et prévisibles. A part Till et Audrey tout le monde le sait (et Devant, mais lui c’est pas pareil, c’est avec la géographie qu’il a un problème.) Evidemment à chaque règle ses exceptions mais là, à part Chris Bailey, je vois pas. Ça va, ça va, je déconne… on peut plus déconner ? Faut que je vous l’avoue, ça fait plus de vingt ans que je n’avais pas réécouté ce disque, des fois chuis con, où avais-je la tête ? Sûr que vous me le reprocherez aussi après avoir tendu une oreille, le reste aura suivi, à ces escapades sonores naïves, débraillées, synthétisées, lettrées, amusantes, profondes, surprenantes, punkoïdes, mélodiques, minimalistes, monomaniaques, antipodistes, autonomes (ouais, il fait tout tout seul), entêtantes, engagées, décalées, datées, antidatées, démodées, indémodables, incroyables, imparables, idiosyncratiques (ça faisait longtemps…) et-en-plus-figure-toi-que-le- disque-débute-par-une-reprise- de-Marshall-Crenshaw ! Voilà, c’est tout, fin de post. Play loud, bordel, et faites-pas comme moi, Play it again !
Everett W. GILLES (Merci d'avance pour vos commentaires !)
01 - The Face Of Fashion
02 - The Woman Inside Of Me
03 - Statement Of Intent
04 - Filling Me
05 - Not Given Lightly
06 - Break
07 - Uncle Tom's Cabin
08 - Wanna
09 - And I Will Cry
10 - Rapist
11 - Grand Mal
12 - Voyeur
13 - Honesty's Not Enough
14 - My Dumb Luck
15 - Ache
MP3 (250 kbps) + artwork


