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lundi 18 juillet 2016

JOHN LENNON PLASTIC ONO BAND ~ John Lennon Plastic Ono Band [D.R.] [1970]


Pour nombre de fans, dont la vie avait toujours été rythmée par l'extraordinaire musique des Beatles, la séparation des "Fab Four" fut ressentie tel un traumatisme particulièrement violent. Avec le recul des décennies, on peut contempler leur intouchable discographie en appréciant d'avoir échappé aux changements de musiciens, aux albums indignes de la légende et autres menues horreurs que nous affligèrent trop souvent quelques-uns de leurs collègues de l'époque. Et puis, au final, ça faisait plus de chouettes disques à s'offrir. Bien qu'étant arrivé longtemps après la bataille, je me souviens m'être imprégné un beau moment de cette pochette avant d'oser poser la dive galette sur l'électrophone. Pour ce premier album enregistré sous son nom, John Lennon décida d'avancer en rang serré en se faisant uniquement accompagner des fidèles Ringo, Klaus Voorman et Phil Spector, ce dernier proposant une production totalement à l'inverse de ce à quoi il nous avait habitué. Ici, tous les titres sont d'une sublime sobriété. On peut l'écouter un milliard de fois, il ne sait pas lasser.  
Jimmy JIMI (Merci d'avance pour vos commentaires !) 
P.S. : désolé pour mon absence, j'ai des soucis avec mon matériel.


    
01 - Mother
02 - Hold On
03 - I Found Out
04 - Working Class Hero
05 - Isolation
06 - Remember
07 - Love
08 - Well Well Well
09 - Look At Me 
10 - God
11 - My Mummy's dead 
Working Class Hero with BM273

dimanche 30 novembre 2014

Portfolio # 11 : John & Mick, The Rolling Beatles























Je suis plutôt Beatles les jours pairs et plutôt Stones les jours impairs. Chaque année bissextile, j'inverse les rôles. On se souvient que ce sont John & Paul qui donnèrent leur première leçon d'écriture aux Stones, que Helter Skelter est un rock plus violent qu'aucun titre des Stones et que ces derniers savaient composer des ballades plus tendres que n'importe quelle merveille des Beatles... Les deux me sont indispensables, ils sont le côté pile et face de la même pièce du bonheur sixties (ce qui ne m'a jamais empêché d'adorer le Velvet, les Beach Boys, les Kinks, les Small Faces, les Who et mille autres)... Pour être tout à fait raccord avec ce portfolio (sic!), le passage qui m'a le plus ému dans le Life de Keith Richards, c'est lorsqu'il raconte le jour où il a composé un titre (toujours inédit à ce jour) avec Paul McCartney.
Jimmy JIMI (Merci d'avance pour vos commentaires !)